Mangeant : chronique

 

généalogie : Mangeant – chronique                           retour généalogie – menu      
Petite  chronique  historique des

Mangeant

      Cpatronyme, « Mangeant », désigne – probablement – un « gros mangeur », à moins qu’il ne désigne quelqu’un qui ne cesse de grignoter, que l’on rencontre toujours en train de « machouiller ». Cette particularité, encore bien fréquente de nos jours… devant la télé !, fait que ce patronyme est assez répandu.
      Il ne faut pas oublier que c’est d’abord un surnom, donné à un individu, et un seul, qu’il a été attribué au XIIème siècle, peut-être même avant, dans un acte légal, pour le différencier: dans une même communauté, un même village, nombreux étaient les individus portant le même nom de baptême; ex:
      si dans un même village, vivaient une dizaine de Jean, le surnom permettait cette différenciation. Pour cette raison, le surnom était personnel, il étaitdonc unique. Dans cette région d’Amboise il n’y eut qu’un seul individu surnommé Mangeant. Entre les XIème et XIIème siècles et le XVème où nous parviennent les archives, trois à quatre siècles se sont écoulés. Le contrôle des naissances 
n’existait pas. Notre propre grand-père paternel exaspéré par une nouvellenaissance (oubliant qu’il en était responsable) s’entendit répondre par notre grand-mère,son épouse:            « Quoque tu veux, c’est l’bon dieu qui nous l’envoué ».

     C’est dire qu’en trois à quatre siècles le surnom de l’ancêtre éponyme, devenu nom de famille,se répandit largement et que tous les Mangeant recensés pendant cette période, et dans cette région d’Amboise, étaient parents ! L’essaimage en Touraine est tout aussi patent. La destruction des archives ne permettra pas (hélas!) d’établir ces liens de parenté, mais ils sont évidents. Les dépouillements sur Bigenet nous donnent une évaluation, approximative certes, mais le volume considérable des dépouillements nous donne une indication plausible et proche de la réalité. Plus de 95% des Mangeant sont localisés sur une axe ligérien Tours-Orléans avec un épicentre à Amboise. (65,5% en Indre-et-Loire, la contiguïté du canton d’Amboise
avec le Loir-et-Cher a favorisé un essaimage relatif (25%); les 5% du Loiret sont d’époque récente. Les 4,5% restants, dispersés dans une 20aine de départements, sont anecdotiques. Il est probable que si nous pouvionscomptabiliser les Mangeant au Moyen Âge, la quasi totalité se retrouverait autour d’Amboise, principalement à Souvigny-de-Touraine, autour du hameau d’Artigny, aujourd’hui rattaché à Chargé. Ce qui confirmerait la thèse d’un unique ancêtre
éponyme.
XVIème siècle

Nota : les AD Pyrénées Atlantiques ont fait don aux A.D 37 d’une pièce papier manuscrite concernant la généalogie de la famille  de Mangeant (région d’Amboise). Cette pièce est cotée   1 J 1077. L’anoblissement des Mangeant a dû se faire à l’époque de François Ier, à l’époque où la Cour résidait souvent à Amboise, il est possible que ce Mangeant ait été « notaire royal et apostolique » et se soit vu attribué l’état de robin. La pièce, indiquée supra devrait nous donner de précieuses indications.
ca. 1511 Marie Gaudin, dame de Bourdaisière qu’elle apporta par mariage à Philibert Babou, argentier du roi et surintendant des finances, possédait la Chapelle de N.D de Bondésir (Montlouis). Elle remet les droits seigneuriaux sur les terres que la veuve de Jean Mangeant,
Blanche de Neubourg, légua à cette chapelle. Jean Mangeant, décédé avant 1511, donc né au XVème siècle,  est probablement l’ancêtre le plus ancien connu. Nous ignorons qui était cette Blanche de Neu(f)bourg, citée dans le d’Hozier, ses relations avec le dame de la Bourdaisière et le célèbre Babou, laisse penser que le « robin » Jean Mangeant avait bien épousé une dame de la petite noblesse. Enquête à suivre.
sources: dict. Carré de Busserolle
1544 Baptême (Amboise, St.Florentin) de Jeanne Mangeant  fille de Florent Mangeant et de P*N*                                                                                                                                                                        source: registres de catholicité
1549 Baptême (Amboise, N.Dame en Grève) de Françoise Petit,  fille de Jehan Petit et Françoise Mangeant                                                                                               sources: registres de cathlicité
ca 1591 Marché passé pour les réparations du moulin du Porteau, à St.-Georges-sur-Cher entre
     – Charles Lunoys, conseiller au Présidial de Tours,
     – Pierre Mangeant, valet de chambre du roy, trésorier et payeur de sa gendarmerie en ladite ville,
 héritiers de René Bourgeau, sgr du Porteau, lieutenant criminel à Tours,  et de François Lucas sa veuve et
     – Barthélemy Caboche, maître maçon.                                                                         
sources: AD 37 E.387
s.d. On trouve à l’index alphabétique des noms de personne, cités à l’inventaire des arrêts du Conseil privé sous le règne de Henri III et Henri IV, un nommé François Mangeant, substitut du procureur du roi et adjoint aux enquêtes à Amboise.                                    (page 645, n°15858)
                                   XVIIème siècle

1600 27 juillet.-  Par ordre du roi Henri IV, Mgr de Souvré, gouverneur de Touraine, avait commandé à François Darty, peintre à Tours, un plan de la ville de Tours et de ses environs. Arrivé le moment de payer le plan, M. de Souvré mande à la municipalité de solder le mémoire de Darly, s’élevant à  » vingt écus pour le pourtraict de la ville de Tours et cinquante sols pour la quaisse et enveloppe du tableau ».
Le maire, Jehan Tardy, en réfère à l’assemblée communale, qui décide que cette dépense ne saurait sous aucun prétexte être mise au compte de la ville. Toutefois, et provisoirement seulement, elle ordonne au receveur de la ville Pierre Mangeant  de solder le mémoire, sauf à poursuivre le remboursement de la somme avancée, soit sur les deniers et finances du roi, soit en faisant assiette en la 1ère levée de deniers de la ville.

 (Faire assiette = répartir l’impôt) La protestation des conseillers est purement formelle, finalement ce sont les Tourangeaux qui ont payé le tableau ! )                sources : Bul.S.A.T. (1862) p.23
1614, 22 août. – Baptême de Henri Mangeant, fils de N.Mangeant, substitut de procureur du roi, présenté au baptême par :
  – très haute et très puissante dame Charlotte-Catherine de la Trémouille, veuve de très haut et très puissant prince Henri de Bourbon, prince de Condé et
  – René de Bethulagne, écuyer, sr. de la Grange, capitaine commandant au château et gouver-nement d’Amboise en l’absence du prince de Condé.
                                                                        signé X de la Trémoille, René de Béthoulat.
Sources: registre des baptêmes fait par Mr Jean BILLARD, l’un des curés de l’église collégiale et parochialle Nostre-Dame et Monseigneur Florentin d’Amboise. GG10,fol.62
1638, 17 novembre. – Dom Georges Terriau, naquit à Tours et fut baptisé en l’église St-Pierre le Puellier le 17 novembre 1638. Il était le fils de Pierre Terriau, marchand bourgeois de cette ville et de Marguerite Mangeant. Il fit profession dans l’abbaye de St Serge d’Angers, le 24 avril 1658 à l’âge de 20 ans. Nommé administrateur de l’abbaye de Saint Sauveur de Villeloin, en Touraine, le 28 mai 1681; les lettres qui l’instituent prieur du monastère de Cormery furent données à Marmoutier sous la date du 20 mai 1690. Il mourut audit lieu de Marmoutier-lès-Tours, le 12 octobre 1707 à l’âge de 69 ans.                                       sources:Mémoires de la S.A.T.1861,T.12
1640, 10 février. – Vénérable père Antoine Mangeant, né à Tours en 1613, fait profession dans le couvent du Plessis le 10 février 1640, à l’âge de 37 ans. Il y mourut le 15 novembre 1683.
 Peintre, on lui doit le tableau de la Cène et celui de Jésus-Christ priant au jardin des Oliviers, qui sont dans le réfectoire; il a peint aussi les patriarches d’ordre, qui sont dans les embrasures des fenêtres du grand chapitre, il a peint encore les tableaux suivants, mais ces tableaux ont été malheureusement retouchés et gâtés en 1731 par le nommé David, peintre de la ville de Tours, savoir: tous les tableaux du grand chapitre et les 3 tableaux qui sont au-dessus de la porte par laquelle on sort du réfectoire
Sources : Documents inédits sur les Arts en Touraine, recueillis par  CH.L.Grandmaison, président de la S.A.T. Paris, Dumoulin éd., 1870, p.42
1651, 4 octobre. – Contrat de mariage entre Toussaint BOURASSé, né en 1620,  sgr de Venise et de La Rochère (paroisse de Noizay), et Charlotte Mangeant.
Toussaint mourut à 76 ans, en 1696, en laissant 6 enfants:

      1.- François Bourassé, prêtre, doyen du chapitre de St.Florentin.
      2.- Pierre, sr de Venise, conseiller du roi, élu en1733 en l’élection d’Amboise. 1740
      3.- Gilles, commissaire aux saisies réelles et notaire royal à Tours en 1740, puis greffier en chef du grenier à sel de cette ville.  Il résidait à la  Chaussée, paroisse de St. Germain, élection de Chinon (armes: de gueules à 3 besants d’argent.
      4.- Marie, religieuse à Beaumont-lès-Tours 1740
      5.- Anne
      6.- Françoise                                                                                                             Sources:bulletin de la S.A.T (1866)
1671. – Acquisition du Palais de la Justice consulaire de Tours, sis rue Neuve (paroisse St.-Saturnin):  – élections consulaires, parmi les consuls:   Pierre Mangeant
  sources: mémoires SAT (1904)
1673. – Chartrier de Pocé, aveu et déclaration.-  Déclaration avec réformation: Françoise Pineau, veuve de Gilles Mangeant de St.-Denis d’Amboise.
                                                                                                                                                              sources: AD.37. série E Chartrier de Pocé
1674. – Chartrier de Pocé, déclaration avec procédure: Florentin Mangeant, maître tonnelier à St.-Denis D’Amboise.                                                                                  sources:id,1673
1689. – Pierre Mangeant ,  curé de Dierre.                                         sources:Carré de Busserolle
1694 (juillet-décembre) Procès intenté par:
        Louise Gillet, veuve de Louis Du Tertre, écuyer, garde de la maîtrise des eux et forêts d’Amboise et Montrichard,       contre
        Marguerite Gillet, épouse en 2èmes noces de Pierre Mangeant, tonnelier
                                                                                                                        sources: AD37, série 3B baillage et duché-pairie d’Amboise
1697 août. –  Autre procès plus inquiétant celui-ci !
Le procureur du roi     contre
         Pierre Boistard et la femme d’Etienne Mangeant
Il est probable que la femme D’Etienne Mangeant était une Boistard et que le frère et la soeur avaient « oublié » d’acquitter certains droits, la lecture devrait le révéler.                                                                                                                                 sources: id.1694

XVIIIème siècle

1703 22 juillet. – Mariage de damoiselle Louise Mangeant, veuve du sieur Charles de La Forêt, avocat au présidial de Tours.                                                                                                       sources: G.G.11 registres Fondettes
1705. – Francueil.- Copie des déclarations du domaine de la cure, rendues de 1640 jusqu’à 1705 par les curés André Guillet, Antoine Lebreton et Hilaire Mangeant (curé de 1705 jusqu’à 1710)
                                                                                                                                sources: Mémoires de le S.A.T.1880 + AD.37 G810
ca 1720. – Des provisions sont accordées à René Mangeant, sur la chapelle St.Jean, dite vulgairement des Aucherons (Il s’agit probablement de la chapelle qui se trouvait à Amboise dans l’île du même nom)                                                                                                 sources: AD.37. G.359
1723. –  En appendice du chartrier de Pocé: une déclaration (?) de Mathurin Mangeant, serger à Amboise. (serger, fabricant de serge, une étoffe de laine légère)     sources: AD 37, série E chartrier de Pocé
1728.- Adrien Girollet, seigneur de Bois-Renault, marchand-fabricant à Tours et sa femme Catherine Mangeant, acquièrent à Savonnières le lieu-dit Pavillon qui appartenait à François Duchamp, bourgeois de Tours. En 1728, ils y construisirent une chapelle dans laquelle ils fondèrent 3 messes: 1 qui devait être le 1er jeudi du mois, les 2 autres au jour anniversaire de leur décès. Le curé de St-Genouph était chargé de dire ces messes.
En 1753, Catherine est veuve, elle fait le don d’un pré qu’elle possède dans la paroisse de N.D la Riche (Tours) au mari de sa nièce, Nicolas Chauvereau, écuyer, capitaine de vaisseau.
(Au siècle précédent un Chauvereau fut maire de Tours).
En 1761, elle déclare sa terre des Richers, qu’elle possède paroisse de Larçay. 
                                                                         sources: dict. Carré de Busserolle, + AD37,G.952 + C803 +E149
1728. – Les habitants de la paroisse de Limeray en procès contre feu Simon Deslandes, François Le Nain, les dames de Moncé et Joseph Mangeant
motifs: état des frais, salaires et vacations dus à Pierre Thomas, procureur du baillage d’Amboise et au baillage et siège présidial de Tours.
Les impôts! Toujours difficiles à digérer, mais ceux-ci étant payés collectivement, tous les paroissiens doivent participer ! Sus aux mauvais payeurs!
                                    sources:   AD 37. duché pairie Amboise, annexe 4
1730 22 septembre . – Pierre Chambellan,écuyer. sgr d’Avisé (paroisse de Limeray), des Ormeaux, de la Thomasserie (Vallières), conseiller du roi et lieutenant général au baillage d’Amboise, mourut le 22 septembre 1730. Il était marié à Anne Bourassé, fille de Bourassé-Mangeant.
(
Il portait d’azur, à un chameau d’or, accompagné de 2 épées d’argent.)                          
sources: Carré de Busserolle
1731 août. – Procès intenté par  Jean Mangeant, huissier royal et garde en la maîtrise particulière des eaux et forêts d’Amboise contre Pierre Daugé, laboureur à Souvigny.
Dura lex ! sed lex ! l’huissier ne réveillonnera pas avec le laboureur !
                                                                                                                  sources: AD37, série 3B, baillage et duché-pairie d’Amboise
1738. –          Fief et seigneurie d’Orfeuille et de la Côte, paroisse de Reugny
 En 1738, est vendue aux enchères, une maison, située à Tours, grand rue, paroisse de St.-Saturnin, dépendante des successions du sieur Gilles Douineau, ancien échevin de la ville de Tours, entre les co-héritiers [dont] Pierre Mangeant, marchand à Tours, au nom et comme curateur à la personne du sieur Pierre Douineau du Clos, interdit. [probablement parce que ledit Pierre Douineau était mineur]                                                                                Sources: Bul.S.A.T. t.XIII (1901-1902)
1738 24 juin . –                                      Carnet mondain


             Adrien Girollet de Bois-Regnault,  fils de André Girollet de Bois-Regnault , négociant à Tours (St.-Saturnin)
             et de Catherine Mangeant

épouse le 24 juin 1738 à St-Pierre Ensentelée

              Marie Julie Sinson de Sevestreville née le 27 septembre 1720

    fille de Pierre Sinson de Sevestreville, sr. de Belair et des Marais entrepreneur général des voitures des sels sur la rivière Loire
      et de Marie-Madeleine Cols des Francs
sources: id.

1738 nov-déc. – Poursuites intentées par le procureur du roi, à l’encontre de Jeanne Mangeant,
épouse de François Petit.     
                                                                  
sources: id.1731
1739. – Décès de Jacques Mangeant, notaire royal à Amboise. Après ce décès les titres et papiers des Arpentis sont remis au seigneur du dit lieu. (le Château des Arpentis se trouvait à la lisière de Saint-Règle et de Saint Denis-hors)                                        sources: AD.37-313 Baillage et duché-pairie d’Amboise
1742.-         Fief et seigneurie d’Orfeuille et de la Côte, paroisse de Reugny
En 1742, l’une des 2 maisons situées à Reugny était occupée par le gendre de maître Haubois, le sieur Mangeant, procureur de la Cour, à la charge de 30 livres de rente foncière.                                                                                                                sources: Bul.S.A.T. t.XIII (1901-1902)
1750 mai. – Louis Fleury, maître cordonnier à Amboise, en procès contre Jean Desbordes et    Mathurin Mangeant.                                                                                               sources: id.1731
1754 juillet. – Florentine Mangeant, femme de Louis Petit, vigneron de Souvigny, en procès contre son propre mari Louis Petit.
 Acte important qui atteste des droits de la femme, bien avant la Révolution de 1789. Il nous apporte des renseignements généalogiques. Il est probable que les 2 soeurs, Jeanne et Florentine, avaient épousé les deux frères Petit: François et Louis. Nos ancêtres Mangeant étant de Souvigny, il est tout aussi probable que Florentine et Jeanne étaient les sœurs de notre ancêtre. A vérifier.                                                                     sources: id.1731
1754 30 décembre.- François Mangeant, maître chirurgien, achète à Louise le Boucher, qui le tenait  en héritage de son père, le hameau de Négron, commune de Luynes, ancien fief dépendant de Bréhémont (à foi et hommage simple à 1 denier de service annuel). En 1788, le hameau passera dans les mains de Joseph Malitourne.                         sources: Dict. Carré de Bussserolle
1756 – 1789. –  Procès verbaux de présentation, d’information et de réception en la maîtrise des aspirants « épiciers, ciergers, chandeliers » de Tours:
(  …. )  Claude Mangeant  ( …  )                             sources: AD.37.E426 
1766 juin. –  François Mangeant, tonnelier à Chargé, en procès contre  Jacques Rouillon,
fagoteur à Chargé.
1789 1er mars. – Charles, Jacques, René Mangeant, maître en chirurgie, co-signe le cahier de doléances de la municipalité de Vouvray; il est l’un des députés, chargé de porter ledit cahier à l’assemblée de Tours, fixée au 9 mars
             sources: Recueil des cahiers de doléances des baillages de Tours, Loches, Chinon,établi par T.Massereau (Amboise) 25 janvier 1915

1792.- Sylvain Mangeant  élu maire de Chargé –                                        sources:Carré de Busserolle

XIXème siècle

1815.-    Mangeant élu maire de   Chargé –  (37)                                       sources:Carré de Busserolle
1816 3 avril. –  Sylvain Mangeant-Ducerf élu maire de Chargé  (37)             sources: Carré de Busserolle
1837. –  Sylvain Mangeant élu maire de Noizay (37) le 21 juillet
                                           réélu le 21 juin 1840                                  sources:Carré de Busserolle
1860.-  Gauchet-Mangeant  élu maire à Chargé (37)                              source: Carré de Busserolle
1876.-  Désiré Mangeant élu maire de Mosne (37)le 6 mai 1876
                                     réélu le 21 janvier 1878
                                     réélu en janvier 1881                                        sources: Bulletin S.A.T, 1880
1871-78.-  Louis Mangeant Gauchet élu maire de St.Denis Hors,(37) octobre 1871
réélu le 21 janvier 1878                                    source: Carré de Busserolle
1878.-                       Rattachement du village d’Artigny à Chargé
Le maire et les habitants de Souvigny dénoncent véhémentement les irrégularités de l’enquête. Ils dénoncent en particulier la signature illégitime de Jules Mangeant…. « qui a son domicile à Chargé. Il n’est occupé que 4 jours par semaine seulement chez la dame Nouveau-Bellamy depuis le 24 juin 1876. Il était sorti du village [Artigny] dans le cours de septembre 1875. »

sources:  Rapport présenté par le Préfet au Conseil Général, session d’avril 1878

1895 29 octobre.-                       On nous écrit de Tours:
  Hier mardi, dans l’après-midi, Charpentier, âgé de 59 ans, vigneron à Mosnes, près Amboise, à la suite d’une querelle de ménage et sous l’impulsion de l’alcoolisme, a tiré sur sa femme un coup de fusil qui ne l’a point atteinte. Une heure plus tard, il en tirait un second sur M.Mangeant, maire de Mosnes, qui, aidé de son fils, réparait un tombereau devant sa maison.
      Le fils Mangeant, qui était accroupi, s’étant levé au même moment, a reçu dans le dos et dans la nuque toute la charge de plomb. Son état, sans être inquiétant, l’oblige à garder le lit.
Le meurtrier a été arrêté. Après des dénégations absolues, il a fini par se reconnaître l’auteur du coup de fusil tiré sur sa femme, mais il nie contre toute évidence le coup tiré sur les Mangeant. Il nourrissait une haine violente contre le maire de Mosnes, qu’il accusait bien à tort de lui avoir fait perdre un procès.                                             sources: Le Temps, Paris, 1861, 25 avril
1895 15 décembre.-  Le nommé Alexis Charpentier, âgé de 59 ans, vigneron à Mosnes, ivrogne invétéré, qui avait tiré (etc.cf.supra) a été condamné à 8 ans de travaux forcé
                                                                                                                                                            sources: Le Petit Parisien du 15 décembre 1895
XXème siècle

1909.-                                              Salon d’automne

salle 2 : les bijoux de M. Mangeant     source : Journal des Débats politiques et littéraires, 30 septembre 1909

1927.-                                        Etat civil : mariage
          Marcel Mangeant, boulanger à Angers, et Marie Kester, s.p. à Celles-sur- plaine
                                                                                                                                sources: l’Ouest-Eclair éd.Nantes 3 octobre 1927
1931 1er février. – Louis Mangeant est élevé à la dignité d’Officier d’académie pour services        rendus aux oeuvres scolaires et postscolaires (Louis Mangeant est le père de Yvonne Mangeant épouse Rioland  (cf. Rioland-Mangeant)                                                            sources: J.O.1er février 1931, p. 1134
1931 1er mars. –                   Epilogue d’accidents de la route
 Le tribunal correctionnel de Tours a condamné à 8 jours de prison avec sursis et 4 amendes de 5 francs pour infraction au Code de la route, à
  50 000 francs de dommages intérêts, M.Marcel Mangeant, âgé de 28 ans, demeurant à Amboise, pour blessures par imprudences. M.Mangeant avait heurté avec son automobile une autre voiture conduite par M.Taboirdeau, qui était accompagné de sa fille, et avait en outre, renversé une passante, Mme Raymonde Guerbette. Ces trois personnes avaient été grièvement blessées.
1933 21 mai. –                    carnet mondain : un beau baptême
    Mgr Gailard est allé vendredi à Chargé, près d’Amboise, baptiser le onzième enfant des époux Marcel Perthuis-Mangeant. M.Albert Perthuis, grand père de l’enfant est maire de la commune. Cette très honorable et chrétienne famille de cultivateurs jouit dans le pays d’une haute considération. 250 personnes, la moitié de la population assistaient à la magnifique et bien touchante cérémonie.                                                          sources: journal La Croix du 21 mai 1933
1941.-                                        Prisonniers de guerre
               Charles Mangeant, né le 12 mai 1916 à  Négron, 2ème cl.113ème RI
stalag VII A Moosburg/Obb    sources: Centre National d’Information sur les prisonniers de guerre, Paris, 14 avril 1941
1945 27 novembre. –      Rapport et délibérations du Conseil Général d’Indre-et-Loire
A la jonction de la route nationale n°76 et du chemin départemental n°81 dans le bourg de Civray-sur-Cher, l’étroitesse des voies, l’acuité de l’angle sous lequel elles se raccordent, et l’insuffisance de visibilité rendent la circulation difficile et dangereuse (…) A l’occasion d’une demande d’alignement présentée par M.Mangeant-Bodeau, propriétaire du terrain à la jonction des deux voies, dont le mur e clôture est fréquemment détérioré par les véhicules accidentés, le service des Ponts et Chaussées a étudié les possibilités d’aménagement d’une zone de servitude et de visibilité, etc.