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Les Rioland en Bas-Berry

 

branche Châteauvieux - Villentrois

(Claude Rioland)

Les Rioland sont nombreux au XVIème siècle, dans la vallée du Nahon, à Valençay-même et dans les villages alentour, mais la mauvaise tenue des registres de catholicité ( larges périodes lacunaires - filiations sommaires, quand elles sont indiquées !) ne permet pas d'établir des relations certaines. On retrouve les Rioland, le plus souvent, sous l'étiquette de "tixiers en toile" ou de "laboureurs". Si l'on admet que les patronymes, dans cette marche du Berry, tenue par les comtes de Blois, ont commencé à être attribués à la fin du XIIème siècle et surtout au XIIIème siècle, et que l'on peut compter - au minimum - trois générations par siècle, on ne peut s'étonner du grand nombre de branches existant à la fin du XVIème siècle, et l'on peut penser qu'elles proviennent toutes d'un seul ancêtre éponyme.

               L'ancêtre le plus ancien, Pere (=Pierre) était tixier à Saint-Romain, il est probable que cette lignée de tixiers provenait précisément de la région de Valençay (la vallée du Nahon), comme les cousinages le laissent entendre. Parmi sa descendance, nous découvrons Léonard sur le registre de Châteauvieux à la naissance de sa fille Julienne et de ses autres enfants. C'est par déduction que nous en faisons le père de Robert, car il n'y avait alors qu'une seule famille Rioland à Châteauvieux. Il est probable que son implantation était récente. Les recherches actuelles confirment l'origine à Saint-Romain où Lucquette, une fois veuve, se remaria. Nous ignorons également le nom de famille de son épouse, toujours désignée par son prénom Lucquette, à l'exception d'un acte où nous avons cru déchiffrer Joignet mais sans aucune assurance. Ce qui est certain c'est que les Bardin, les Veignier, les Rioland constituaient de véritables dynasties de "tixiers en toile" et que, par le jeu des mariages, ces dynasties ont essayé de maintenir leur monopole.

                 Il est tout aussi certain que Châteauvieux était un village de tisserands, mais nous ne saurons probablement jamais si cette activité a été introduite par Jean Rouy (à qui est dû la reconstruction du château après la guerre de 100 ans) ou, si ce Jean Rouy s'est rendu acquéreur de la seigneurie de Châteauvieux parce que c'était un village de tisserands où il pourrait puiser sa main d'oeuvre.

                 Les tixiers en toile constituaient de petites entreprises familiales. Selon leur importance, ils employaient un certain nombre de tisserands (ouvriers) que le maître mariait souvent à ses propres filles, pour conserver le monopole, comme nous avons pu le constater à maintes reprises. Leur production était écoulée auprès des marchands drapiers, qui fixaient les cours et dont on peut penser qu'ils étaient à la fois craints et courtisés. les manufactures, la mécanisation, vont ruiner ces petites entreprises artisanales. Les Rioland n'y échapperont pas. Pourtant l'une d'entre elles existe encore. Elle est située à Vicq-sur-Nahon et emploie (à l'heure où je rédige ce texte) 48 salariés. Elle est toujours dirigée par Jacqueline Rioland. Toutefois, au XXème siècle, les reconversions successives font qu'elle consacre aujourd'hui son activité à la maroquinerie de Haute Couture.

                    Robert et Alexandre semblent avoir connu un âge d'or dans la profession. Leurs signatures attestent un niveau de culture certain. Robert entretenait des relations étroites avec les de Bonnafau seigneurs de Châteauvieux : Marie et Louise de Bonnafau seront marraines respectivement de Marie et de Louis. Ce même Louis semble avoir été destiné à la prêtrise et le curé Dupont fut son parrain, mais le sort en décida autrement et … Mathurine Marion y fut peut-être pour quelque chose ! Louis ne fut que sacristain, mais il eut l'insigne honneur d'être inhumé dans l'église même, ainsi que son fils François, décédé prématurément à l'âge de 20 ans. La présence répétée d'Alexandre au bas des actes (mariages, baptêmes) prouve que sa considération était grande au sein de la communauté villageoise. Sa vie conjugale fut malheureuse puisque Alexandre connut par deux fois le veuvage, mais sa postérité est bien vivante. Outre la branche aînée que nous représentons, 3 cousinages se sont fait connaître à l'ouverture de notre site : Madame Renée Lesaulnier , Madame Mauricette Landeroin et Monsieur Alain Fougerouze représentent trois branches indépendantes descendant de cet Alexandre Rioland, tixier en toile, à Châteauvieux; de nombreuses autres sont venues depuis se greffer. (voir Cousinages)

                        
Si Alexandre eut une vie conjugale malheureuse, le sort de son fils aîné fut encore plus tragique. Pourtant, tout avait bien commencé. Par son mariage avec Françoise Vignier, Louis* quittait le giron familial et créait sa propre entreprise dans la paroisse voisine de Villentrois, au lieu-dit La Saussardière. Jusqu'en 1718, tout alla fort bien. La bourgeoisie de Valençay était unie au jeune couple et les enfants se voyaient offrir d'illustres parrains : Messire Lucas, en premier lieu, marchand drapier, évidemment et cousin éloigné, messire Jean-Daniel Mauzay fils d'un docteur en médecine, Claude Durand, autre marchand drapier, et pour marraine, l'épouse de Jean Lelarge maître-chirurgien ! En 1719, l'une de ces terribles épidémies qui ravagèrent le XVIIIème siècle s'abattit sur la Saussardière. Le 15 octobre, le petit Gabriel, 2 ans et 9 mois, décède, le 24, c'est au tour de Jean-Daniel, 4 ans, et de Louis, 8 ans. René sera épargné, pour un temps, il décèdera en 1736, l'année de ses 18 ans. Et comme un malheur n'arrive jamais seul - dit-on - les affaires vont péricliter : les marchands drapiers, pouvant se procurer des toiles à moindre prix auprès des manufactures naissantes, proposent aux malheureux artisans-tixiers des prix qui ne couvrent plus leurs frais, ( les mécanismes économiques sont toujours les mêmes ! ) . 
              Sur les 9 enfants du couple, et peut-être même 10, 4 seulement vont survivre, et les oncles et tantes feront office de parrains et marraines, il n'est plus question d'engager des dépenses de prestige. Louis ne pourra même plus envoyer ses enfants à l'école et la génération suivante retombera dans l'analphabétisme. De nouveau, nous retrouvons au bas des actes      "... qui déclare ne scavoir signer ". Françoise a dépassé la quarantaine, et Louis la cinquantaine, quand naît enfin un garçon pour sauver la filiation. Il s'appellera Louis**, et sans lui, personnellement, nous ne serions pas là pour consigner cette relation............!

                ...... Ce Louis apprendra le métier de tisserand, mais les ressources sont insuffisantes et les registres le désignent le plus souvent comme journalier agricole. Cette condition sera celle de son fils (Louis***)qui épousera à la veille de la Révolution une domestique: Marie Güi. Les années noires auront une fin. Nous ignorons par quel cheminement ce Louis****, le quatrième du nom, va rencontrer Marie-Madeleine Touchelet et l'épouser, à Nouans-les Fontaines, en Touraine. Cinq lieues séparent les deux localités. C'est le premier déplacement notable dans cette famille. ( Ces déplacements vont s'intensifier tout au long du XIXème siècle; c'est le début de la grande migration des ruraux vers les villes, et Paris apparaîtra aux yeux de certains, comme un El-Dorado.)

               
Mais Louis n'ira pas plus loin que ... Nouans-les-Fontaines ! Probablement y avait-il été placé très jeune comme vacher, ou comme garçon d'écurie. Quoi qu'il en soit, sitôt marié, il revient à la Saussardière de Villentrois. Et ce Louis, le dernier à porter ce prénom, (la monarchie ne fait plus recette !) devait faire preuve de courage, de ténacité et d'esprit d'entreprise. Il achètera une maison neuve, des terres, se fera , avant la lettre, coopérateur de vignerons - ses voisins - et au lieu de journalier (agricole), 
il pourra fièrement noter, à la fin de sa vie, au bas des actes: ...propriétaire vigneron. !

 

François et les meuniers

                                                                               
                                moulin du bourg du château                                      la roue dudit moulin
                                           de Villentrois        

 

                    Avec François-Silvain, l'aîné des enfants, le métier à tisser, dont se servait encore occasionnellement le père, est définitivement abandonné; commencent plusieurs générations de meuniers. François apprendra le métier chez les Laugeon, meuniers au moulin du  bourg du château de Villentrois . Marguerite Laugeon, en premières noces, épousa un Louis Rioland, originaire de Lye, issu d'une autre branche de Villentrois. Devenue veuve, elle épousa en secondes noces, Marc Croisé dont elle aura une fille Marguerite.

             Il en est des meuniers comme des tisserands : François a 22 ans, doit être un solide et loyal compagnon, il ne déplaît pas à Marguerite qui en a 17 - on les marie. Nous avons à ce moment précis, sous le toit des Croisé, un cas typique de contiguïté patronymique : Louis Rioland et François Rioland n'ont entre eux qu'un lien génétique éloigné. Louis, beau-fils de Marc Croisé, demi-frère de Marguerite, devient le beau-frère de François. Mais c'est l'aîné. A lui le moulin de Villentrois. Marguerite et François ne sont pas lésés pour autant; ils s'installent dans la commune voisine, Lye, au moulin des bancs, sur le petit ruisseau évocateur de Traîne-feuilles. Et les enfants naissent, à un rythme régulier. La vie semble se dérouler sans accroc au fil du Traîne-feuilles quand, soudain, c'est le drame : le 19 avril 1858, une épidémie de typhoïde emporte Juliette, qui allait avoir 14 ans, et huit jours plus tard c'est au tour de ...François  le père ! Marguerite demeure avec huit enfants à charge, la plus jeune, Maria-Amelina, n'a que deux ans. Marguerite ne se remariera pas, comme c'était le plus souvent l'usage en cas de veuvage. Elle fera front avec courage. Elle doit bien évidemment abandonner le moulin des bancs; elle s'installe alors tout près de la Saussardière, à la Pigeonnière. L'aînée, Marguerite comme la maman, a 21 ans, elle épouse, quelques mois plus tard un garçon meunier de Monthou-sur-Cher, Eugène Chabot. Ils s'installeront au moulin de Seigy. Plus tard, ils prendront avec eux, Frédéric-Armand, le plus jeune des garçons. La famille avait dû conserver des liens étroits avec celle de la grand-mère maternelle (les Touchelet), car on retrouve l'aîné des garçons, meunier à Nouans-les-Fontaines au moulin de Blavetin, lequel Eugène fera venir près de lui son cadet, Jules-Alexandre*. Les deux frères vont s'éloigner de Blavetin et vont se rapprocher de Valençay: Eugène au moulin des Roches, à Poulaines, et Jules-Alexandre à valençay même. Quant aux filles, à qui, entre temps, Marguerite avait appris la couture, elles seront placées comme domestiques et connaîtront des sorts divers.

                     Dans la famille, la légende voulait que François-Silvain ait été si riche qu'il offrit 5 moulins à ses enfants ! Il est vrai que, seul, Charles fit entorse à la meunerie; il semblerait qu'il était destiné à recueillir les vignes du grand-père, mais il mourut prématurément à 17 ans. Il est  vrai que Marguerite épousa un meunier et que les garçons furent meuniers à leur tour, en réalité, ils ne furent que... garçons-meuniers ! Mais au diable l'Histoire... les légendes sont si belles !

                  Si nous ignorons ce que fut la destinée d'Eugène, la vie de notre bisaïeul Jules-Alexandre, premier du nom, présente bien des zones d'ombre. Après son mariage avec Victoire Méry, il rejoint Eugène au moulin de Blavetin à Nouans-les-Fontaines. Le temps pour Victoire de mettre au monde Germaine, puis notre grand-père, prénommé comme son père, et Jules-Alexandre disparaît à son tour. On le retrouve au grè des louées à Valençay, Bagneux, Poulaines,  Meusnes. Il mourut à Noyers-sur-Cher, chez sa fille Marguerite, il avait 74 ans. La légende veut qu'il soit mort dans le plus grand dénuement. Il avait peu à peu vendu tous ses biens, il ne gardait plus avec lui qu'un âne qu'il promenait inlassablement dans les rues du village. Après la légende dorée, la malédiction. Mais on sait ce qu'il faut penser des légendes !

               Son fils, Jules-Alexandre**, second du nom, connut à son tour bien des vicissitudes. Il fut d'abord meunier, mais de la même façon que le progrès technique ruina les tisserands deux siècles auparavant, les moulins au long de nos ruisseaux, victimes de l'industrialisation, fermèrent les uns après les autres. Alors, il se fit éleveur, n'hésitant pas à faire à l'occasion le maquignon, s'installa à Tours, dans la vallée du Cher, là où fleurissent aujourd'hui les îlots des Fontaines. Le cheptel commençait à être important, quand au début du XXème siècle, une de ces crues conjuguées de la Loire et du Cher, emporta les bovins et les chevaux. La ville lui vint en aide en lui trouvant un emploi de chef d'équipe à la compagnie des chemins de fer Paris-Orléans. C'était l'époque où il fallait construire des kilomètres et des kilomètres de ballast. L'expérience fut de courte durée. Comment embrigader ce paysan, épris d'indépendance ? Emu par un sort aussi tragique, le vicomte d'Argent - qui l'avait connu meunier et appréciait ses qualités- vint le chercher pour lui proposer l'une des fermes qu'il possédait à Civray-de-Touraine. Jules-Alexandre n'hésita pas un instant, il prit son baluchon et, tournant le dos aux traverses de chemin-de-fer, alla retrouver "le cul des vaches", comme il aimait à dire, lui-même. Plus tard, il prendra, à Cormery, une ferme plus importante appartenant à la famille du politicien Chautemps. Quand les enfants furent élevés et que sonna l'âge de la retraite, Jules-Alexandre et son épouse achetèrent une petite maison au centre de Cormery où, infatigables.......... ils ouvrirent une auberge !!! Ils décédèrent l'un et l'autre, dans leur 93ème année.                

 

                                                            EPILOGUE

     Telle fut la vie laborieuse de Solange et de Jules. Mais, depuis Pere, Léonard, Robert, les tisserands de Châteauvieux et les meuniers de Villentrois, que de chemin parcouru par la société ! Jules et Solange ont connu les bancs de la communale. La morale inscrite chaque jour sur le tableau noir et recopiée avec application sur le cahier du jour : " une place pour chaque chose et chaque chose à sa place" - "je me laverai les mains avant chaque repas" - et cette morale a changé bien des comportements. L'hygiène, les progrès de la médecine, ceux notamment de la vaccination, ceux de l'outillage soulageant les travaux pénibles ont, entre autres, fait reculer la mortalité enfantine et celle des parturientes. La conséquence démographique est considérable: au XVIIIème siècle, Louis Rioland et Anne Patin ont eu (au moins) 9 enfants, deux seulement ont survécu et fondé une famille, Silvine et Marguerite. Et cet exemple est loin d'être exceptionnel. Moins de deux siècles plus tard, Jules et Solange ont eu 12 enfants, 11 ont vécu et 10 ont fondé une famille. Si bien que l'arbre généalogique, naguère squelettique, est devenu d'une luxuriance jusqu'alors inconnue. En novembre 1996, nous avons fêté le centenaire de Julia Rioland, veuve Bigot, la deuxième des enfants de Jules et de Solange. A cette occasion nous lui avons offert l'arbre généalogique de ses propres parents. En ligne directe, sans compter bien entendu les collatéraux, la postérité de Jules Rioland et de Solange Vioux s'établissait ainsi: 

                                                  1ère génération.... : 11
                                                  2ème....................: 43
                                                  3ème....................: 89
                                                  4ème ...................: 98

et 8 bébés de la 5ème génération commençaient à poindre leur frimousse, soit un total de 249 descendants en un siècle ! Six ans après, le total recalculé serait impressionnant.
             Le patronyme - Rioland -, branche Léonard de Châteauvieux, n'est pas près de s'éteindre, et nous nous en réjouissons.

 

Descendance de Pierre (Pere) Rioland

 
PIERRE (Pere)
RIOLAND
tixier en toile
Saint-Romain (41)

(.... -....)

x ?   (n) enfants dont Léonard qui suit  
|                
LEONARD
Rioland
  x ? à
St-Romain
Lucquette
JOIGNET
7  enfants connus - Léonard décède avant 1645. sa veuve se remarie le 23 janvier 1651 à St-Romain avec Gilles Pinault, maréchal des forges.  
tixier en toile
à Saint Romain
 puis à Châteauvieux
 

 

 

|

      Marie Rioland (...-....) x 1642  à StRomain Pierre PERON  
          xx 1645à St-Aignan Jean PASQUIER  
      Catherine Rioland   x 1649 à St.Romain Antoine SOMMIER  
      Robert RIOLAND qui suit      
      Julienne Rioland ° 1632 à Châteauvieux- p=Jullian Mouzé; m= Marie Paule ép. de Jacques Renault
      Gillette Rioland ° 1634 à Châteauvieux  p= Hilaire Paule; m= Gillette Filline ép. de Pierre Paule
      Anne Rioland °1636 à Châtrauvieux p= Jacques Renault; m= Anne Bariller fille de Jean Bariller de Faverolles 36
      Jullian Rioland °1638 à Châtauvieux + après 1683 p=  jullian Malle; m= Michelle Deschamps
ROBERT
Rioland
ca 1630-1695
Châteauvieux
x 1654
Châteauvieux
Anne BARDIN (° 1643 à Cht.vieux + ?) fille de Louis Bardin et de Renée Leveau
tixier en toile à Châteauvieux       Alexandre RIOLAND qui suit      
      Marie Rioland (1659-....) p=René Espinay, m=Marie de Bonnafau x 1681 Annet Mercier
|       Vincent Rioland (1661- ?)      
      Louis Rioland 1663 p=Henri Dupont curé m=Louise de Bonnafau x (?) Mathurine Marion
      Martin Rioland (1666-....) p= Martin Coupechou m= Marguerite Chemalin
      Anne Rioland (1667-ca1702) p=Pierre Chapron, m= Charlotte Bardin xca1695 François Bourbonnais
      Jeanne Rioland (1671-....) p=François Regnier, m= Jeanne Mercier (de Lye)
ALEXANDRE
Rioland
1656-1732
Châteauvieux
x 1677
Châteauvieux
Marie Veignier (ca.1655-1690)        
tixier en toile à Châteauvieux       Louis Rioland (1681-1681) p=Louis Bardin, m=Anne Veignier
      Marie Rioland (1683 -....) p=Louis Bardin, m=Anne Veignier  x (?) Jean Barron
        Louis Rioland qui suit
        Anne Rioland (1688-1690)
    xx 1691 Marie Beccavin (1666-1696) sans descendance    
    xxx 1698 Elisabeth Bourreau (ca.1679-1739) vve Grineau    
        Joseph Rioland (1700-....) x 1729 Jeanne Bertin
        Jean Rioland (1702-....) x1724 Marie Biot
        Louis Rioland (1707-....) x 1741 Anne Patin
LOUIS
Rioland
               
                 

 

 

            
                                              
     
            

Ú  ALEXANDRE


         

Ú  LOUIS  (1)

 
                         (Le retour au pays ne sera pas toujours bien venu, cf. dans nos dossiers, la chanson : l'gars du métayer !)

                     

Ú Louis (2)           Ú Louis (3)            Ú Louis (4)

 

FRANCOIS et les meuniers

 
           
 

 


            
 

Ú  FRANCOIS

          
           

 

Ú  JULES (1)                  Ú  JULES (2)

 
 
                                                                                          Claude Rioland, 2002, ajouts 2007

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