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Vallée de Villepin      
   Les derniers travaux que nous conduisons personnellement sur la période médiévale et les recherches généalogiques, activement poursuivies par nos correspondants, permettent d’aboutir à des conclusions, encore fragiles certes, mais suffisamment élaborées pour être, aujourd’hui*, retenues comme crédibles.        
        1.- Les Rioland sont, à la fin du Moyen Age, particulièrement nombreux dans le bassin du Nahon, à Valençay et à Vicq. C’est là précisément qu’il faut situer l’origine de la souche éponyme. Il faut noter qu’au début de ce XXIème siècle les Rioland sont encore présents dans ces deux localités.         2.- A l’approche des Temps Modernes, vers le XVème siècle, l’essor démo-graphique, les transformations politiques (disparition progressive de la féodalité,  renforcement du régime monarchique) vont supprimer les barrières et favoriser les essaimages.            3.- Un premier essaimage (artisans – marchands) va descendre la vallée du Nahon et gagner celle du Cher par Chabris – Selles – Saint-Aignan -(Saint-Romain au nord, Châteauvieux au sud). Cette branche de Châteauvieux, dont nous sommes personnellement issu, va revenir aux origines en se tournant vers Villentrois, puis occuper peu à peu toute la rive gauche du Cher (Meusnes, Couffy, Seigy).           4.- Un second essaimage, à vocation plus agricole, va gravir le coteau et par Bourgneuf s’enraciner à Poulaines et dans les paroisses environnantes: Rouvres notamment, poussant des ramifications vers Bouges, Levroux, , atteignant Châteauroux à l’aube du XXème siècle. une autre branche se tournera vers l’ouest et par Veuil viendra se mêler aux Rioland de Villentrois.           5.- L’essaimage vers l’Est et le Haut-Berry ne concernera que des familles isolées, la limite sud-est semblant ne pas dépasser La Champenoise.            6.-  Dès le Moyen Age deux petites communautés – et les seules reconnues à ce jour – se retrouvent en Anjou (d’où est originaire la branche Touraine) et en Normandie Picardie. La question demeure entière: sont-elles des communautés distinctes ou des essaimages médiévaux par le biais du compagnonnage? Leur faible rayonnement sous l’Ancien Régime, par opposition au « bouillonnement berrichon » nous laisserait pencher pour la seconde hypothèse, mais nous n’avons aucun élément solide pour l’affirmer.
             Les recherches continuent.                                                                           
                                                                                                                                                                                                                                    * novembre 2004